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 Un Halloween pas comme les autres

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HermioneMulder
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MessageSujet: Un Halloween pas comme les autres   Ven 25 Juin - 21:37

Voici un OS réalisé dans le cadre d'un concours. Il est centré sur l'époque des Maraudeurs, donc quand James, Sirius, Remus, Peter et Lily étaient à Poudlard.
Bonne lecture !


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James Potter et Sirius Black avaient attendu cette soirée d’Halloween depuis la rentrée avec impatience et avaient fait tous les préparatifs depuis un mois. Remus Lupin et Peter Pettigrew se contentaient d’aider de leur mieux pendant que leurs amis apportaient toutes les idées nécessaires. En cinq années entières passées à Poudlard, ils s’y connaissaient maintenant plutôt bien en magie et inventaient les tours les plus spectaculaires, à la grande exaspération de Lily Evans. Elle faisait tout pour les empêcher de commettre leurs farces mais la plupart du temps elle échouait, les maraudeurs se distribuant les tâches, dont monter la garde près de Lily, tâche souvent dévolue à Remus qui préférait ne pas participer activement.
Cependant Lily était particulièrement vigilante ce soir-là, sachant très bien que les maraudeurs préparaient quelque chose de mémorable : alors elle fit ce qui lui semblait préférable dans un premier temps : elle interrogea Remus installé dans un fauteuil dans la salle commune en train de travailler sa métamophose.
« Alors Remus, ton devoir avance bien ?lui demanda Lily négligemment.
-Ca va, je ne le trouve pas très difficile : j’ai bientôt terminé : plus que deux lignes.
-Tu n’as pas donné tes idées à James et aux autres, n’est-ce pas ? Ce serait vraiment dommage qu’ils copient sur un aussi bon élève que toi, quand même. »
Remus la regarda enfin, conscient de ce qu’elle voulait réellement.
« Ecoute Lily, je sais ce que tu veux savoir et sache que je ne trahirai personne pour toi.
-Mais tu es en sixième année et aussi préfet, tu devrais montrer le bon exemple à suivre ! s’indigna soudainement Lily.
-Toi aussi tu l’es : disons que toi tu es le bon exemple, parfait même et moi, je suis imparfait, comme toujours, je le suis sur tous les plans de toute façon.
-Mais non, voyons, je ne voulais pas faire allusion à…
-Ca ne fait rien, répondit plus sèchement Remus. Excuse-moi, je dois aller chercher un livre dans mon dortoir pour terminer ce devoir. »
Lily, ennuyée de l’avoir contrarié, passa quand même à l’étape suivante : faire appel à la récente directrice de Gryffondor, le professeur McGonagall. Elle alla la voir directement dans son bureau.
« Oui, Miss Evans, que puis-je faire pour vous ?
-Eh bien voilà professeur, je sais que je ne devrai pas vous le dire mais je suis persuadée que James Potter, Sirius Black, Remus Lupin et Peter Pettigrew préparent quelque chose pour ce soir puisqu’on fête Halloween et ils vont profiter du bal pour faire des ennuis, dit-elle sans reprendre son souffle.
-C’est bizarre voyez-vous, Miss car il y a environ une heure, Mr. Potter est venu dans mon bureau m’expliquer la même chose à votre sujet.
-Quoi ? Comment ça, moi ? Je ne causerai jamais d’ennuis, d’ailleurs je n’en ai jamais créé un seul à Poudlard ! Non, mais quel vaurien, quel…s’indigna furieusement Lily.
-Doucement Miss, je vous prie : rasseyez-vous, dit le professeur d’un ton ferme. Il est vrai que j’ai été étonnée d’une telle affirmation et je lui ai demandé les raisons d’un tel soupçon à votre égard puisque vous êtes presque sans tache.
-Et qu’a-t-il répondu ?demanda curieusement Lily, oubliant un instant sa colère.
-Il m’a répondu qu’il lui semblait très étrange pour une jeune fille comme vous l’êtes que vous n’ayez aucun cavalier pour ce soir et que vous ne vous soyez pas préparée pour le bal qui a lieu dans une heure, voilà. »
Lily resta ébahie : le bal était une heure plus tard. Elle n’avait pas vu la journée passer, tellement elle s’inquiétait des préparatifs des maraudeurs et des soupçons qu’elle avait. Elle qui adorait les bals, elle allait manquer celui-là, qui était très important pour elle puisque c’était l’avant-dernier d’Halloween à Poudlard.
En voyant son expression, le professeur McGonagall eut l’air de compatir sincèrement.
« Ecoutez, Miss Evans, je comprends vos soupçons car je les partage mais ce soir est un soir de fête, alors ne le gâchez pas en vous méfiant sans arrêt. Allez vous préparer, vous avez encore le temps, lui dit-elle avec douceur.
-Merci professeur. »
Et Lily partit comme une flèche, courut dans la salle commune, renversant Peter au passage jusqu’à son dortoir où elle se prépara en toute hâte.

L’heure du bal sonna : tous les élèves à partir de la quatrième année y participaient et avaient hâte d’y aller. Les portes de la Grande Salle s’ouvrirent enfin devant eux : Lily avait réussi à venir à temps. Elle était vêtue d’une robe à petites bretelles vert émeraude, couleur qui renvoyait à ses magnifiques yeux verts. Sa robe était constituée de plusieurs volants de différents verts. Quand elle découvrit la Grande Salle, elle resta très étonnée : la pièce était complètement changée : les couleurs les plus vives étaient présentes avec de l’orange, du jaune et du vert qui prédominaient avec des teintes de noir répandues un peu partout. Lily était accompagnée de ses deux meilleures amies mais après quelques minutes, Mary et Sophia allèrent rejoindre leurs cavaliers pendant que Lily, obsédée par son idée fixe, regardait où se trouvaient les maraudeurs : elle les découvrit progressivement, disséminés dans la salle. James était prêt d’une grosse citrouille qui versait son jus dans des verres. Voulant se dérober à son regard tout en gardant le sien braqué sur lui, Lily essaya de se fondre parmi les élèves mais ce fut trop tard.
-Alors, Miss Parfaite, on est quand même venue ce soir pour se faire admirer ?demanda James d’un air goguenard.
-Tout à fait mais tu en doutais n’est-ce pas ? Le professeur McGonagall m’a révélé que tu lui avais fait part de tes soupçons, répondit Lily en le regardant fixement.
-Que veux-tu, je ne peux pas m’empêcher de parler de toi, dit James ironiquement.
-La prochaine fois que tu…commença Lily. »
Mais elle fut interrompue par le discours du professeur Dumbledore :
« Mes chers élèves, j’espère que vous vous amusez bien et que vous allez profiter pleinement de cette soirée.
-Ca oui, vous pouvez y compter, murmura James, entendit Lily.
-Vous pouvez profiter pleinement des mets et boissons à votre disposition et je vous invite dès maintenant à danser sur ce nouvel air avec le cavalier que vous avez près de vous. Très bonne soirée à tous et qu’aucune pensée négative ne vienne interrompre votre soirée, termina Dumbledore en faisant allusion au commencement des méfaits de Voldemort et de ses Mangemorts. »
Lily regarda autour d’elle pour avoir son cavalier mais il semblait que tous avaient déjà trouvé leur cavalière. Elle vit James en face d’elle, souriant de son air le plus séducteur.
« N’y pense même pas, Potter !
-Allez, une petite danse ne te tuera pas, voyons.
-Je t’ai dit…, commença Lily mais elle fut interrompue par le professeur Dumbledore qui était soudain à côté d’eux.
-Magnifique soirée, vous ne trouvez pas, jeunes gens ?
-Oui, professeur, dit Lily en essayant de s’esquiver.
-Allez, profitez de cette chanson et dansez ensemble : l’heure n’est pas au combat mais à la détente et au compromis. Bonne soirée à vous deux. »
Dumbledore repartit et James et Lily, après un regard obligé, allèrent sur la piste de danse et commencèrent à danser. Soudain, Lily se sentit différente, tout près de James en train de valser. C’était comme si elle le considérait comme quelqu’un d’autre, un beau cavalier qui était très séduisant. La jeune fille essayait de lutter contre ce sentiment soudain et étrange mais son cœur lui disait de renoncer à tout combat qui serait vain. Elle était littéralement sous son charme, dans un monde où il n’y avait plus qu’eux. James ressentait bizarrement exactement la même chose, même s’il ne comprenait pas pourquoi ce changement s’était accompli. Les yeux dans les yeux, ils n’entendirent même pas la musique s’arrêter : ils avaient leur propre rythme maintenant. Sentant un changement autour d’eux, ils détournèrent le regard l’un de l’autre et virent avec surprise que toute l’assistance les regardait avec le sourire. S’écartant vivement l’un de l’autre, ils s’éloignèrent chacun de leur côté. Lily, le visage virant au rouge, ne comprenait pas ce qui lui était arrivé : normalement ce devait être une danse et rien de plus mais là… C’était comme si elle avait réalisé quelque chose d’impossible. Ses amies vinrent vers elle mais Lily ne se sentait pas le courage de leur parler ni de trouver une explication : elle voulut sortir à vive allure de la Grande Salle mais elle ne put pas à cause d’un énorme fantôme, inconnu de Poudlard, avec une tête de citrouille qui barrait la sortie de la salle. Elle trouvait cela très bizarre mais ne voulut pas approfondir, trop secouée de ce qui venait de se passer. Pourtant on l’empêcha de sortir quand même :
« Miss Evans ! Je vous ai cherché partout ! dit soudain le professeur Slughorn. Alors, vous vous amusez bien j’espère, jeune fille, et même s’il ne faut pas abuser des bonnes choses, il faut tout de même en profiter.
-Ecoutez, professeur, je ne me sens pas très bien et j’ai envie de…
-Non, non, vous êtes de loin ma meilleure élève : je n’ai jamais vu un tel talent, alors restez que nous bavardions ensemble. Je vais très bientôt organiser une petite soirée : je vous demande expressément de venir : la soirée n’aurait plus lieu d’être sans vous. Qu’y a-t-il ? demanda-t-il soudain en voyant Lily, les yeux fixés sur le petit groupe des maraudeurs qui souriaient à tout le monde.
-Ce n’est pas normal » murmura Lily.
Elle se tourna vers le pseudo-fantôme qui bloquait la sortie et soudain, celui-ci appuya des deux mains sur la citrouille qui lui servait de tête et aspergea de cette même substance tous ceux qui étaient près de lui. La plupart des élèves crièrent d’abord puis rirent ensuite de cette petite plaisanterie : en revanche, Lily ne riait pas du tout, énervée d’être aspergée de citrouille et que sa robe soit orange au lieu d’être verte. Elle regarda James, qui s’attendait-elle s’écroulerait de rire, mais en fait, il semblait presque gêné qu’elle soit ridiculisée ainsi : elle le vit remuer les lèvres et soudain toute la citrouille qui coulait de ses cheveux et de sa robe s’envolèrent. Elle sourit et pensa que, grâce à cette délicatesse, exceptionnellement, elle les laisserait s’amuser et leur laisserait le champ libre. Lily alla s’asseoir dans un coin hors de portée de toute attaque mais bien en vue pour observer tout ce qui allait se passer : comme l’avait dit McGonagall, la soirée était à la détente, après tout. James comprit par son attitude que lui et ses amis pouvaient continuer à mettre à bien leur projet sans interruption négative. Ils s’en donnèrent alors à cœur joie et l’un d’eux, plus que les autres, pour impressionner une belle jeune fille, spectatrice attentive de la scène.
Il semblait que les maraudeurs avaient imaginé leurs tours les plus drôles et les plus cocasses. Ainsi des fantômes-citrouilles s’amusaient, sous le contrôle d’un maraudeur à vouloir transformer les tenues de certains élèves et certains Serpentard, étrangement, furent davantage visés que d’autres élèves. Rogue eut donc sa part et pourtant il ne semblait pas du tout s’amuser. L’un des fantômes transforma ainsi sa veste noire en chauve-souris, qui emmena Rogue au plafond pendant que celui-ci gesticulait dans tous les sens et ne pouvait rien faire, sa baguette ayant été « confisquée » nonchalamment par Sirius. Mais il réussit à prendre une petite fiole, dans la poche de son pantalon et à la casser sur sa veste-chauve-souris, ce qui lui redonna son aspect originel. Comme Lily, il essaya de sortir de la Grande Salle, après une dure chute mais impossible, le fantôme, barrant la route, se contenta de l’asperger de citrouille.
Quant aux professeurs, ils semblaient ne pas vouloir interrompre les sortilèges imaginés par les maraudeurs mais regardaient souriants, leurs inventions les plus comiques. Le professeur Dumbledore était celui qui s’amusait le plus et il riait de temps en temps, quand l’un des fantômes-citrouilles faisait une blague inattendue. Il semblait presque déçu de ne pas pouvoir participer à ces plaisanteries mais parfois un regard du professeur McGonagall lui rappelait sa fonction.
Peter se fit avoir à son propre piège, de son côté, car au lieu de demander à son fantôme de pendre comme décoration un garçon de Poufsouffle de quatrième année, il se trompa et le fantôme le pendit lui-même à une décoration de la Grande Salle, assez haute et il ne parvint pas, même avec sa baguette à se défaire de cette situation. Il fallut que Remus, en bon samaritain, abandonne ce qu’il faisait et aille l’aider.
Sirius, de son côté, s’amusait, par l’intermédiaire de son propre fantôme-citrouille à transformer les chaussures des filles, quelles qu’elles soient, à devenir des animaux, terrestres ou volants : ainsi une fille parfois partait à toute vitesse en courant à travers la Grande Salle, ses chaussures transformées en pattes de thinpard, l’animal le plus rapide du monde magique ou une autre, s’envolait en criant, les siennes transformées en phalos, un oiseau magique qui ne pouvait supporter d’être au sol mais de voler toujours très haut. Sirius, tout en contrôlant ces phénomènes, riait à cœur joie et par ricochet, son fantôme riait lui aussi mais tout en éclaboussant de citrouille nauséabonde les personnes avoisinantes.
C’était l’affolement complet dans la salle : tous les élèves tentaient de sortir pour échapper aux Maraudeurs et à leurs fantômes mais c’était peine perdue : même des élèves tentèrent de jeter un sort ou une potion au gardien-fantôme de la porte mais celui-ci se contentait avec le sourire de les éjecter plus loin, avec des vomissures de dragées de Bertie Crochue plein les vêtements puisque la substance n’était pas toujours la même. Le préfet de Serpentard, n’en pouvant plus, alla trouver tant bien que mal, le directeur de sa maison :
« Monsieur, ça ne peut plus durer, cette mauvaise plaisanterie tourne au désastre et au ridicule le plus total, dit Rogue énervé et plein de détritus divers.
-Mais voyons, Severus, vous devriez être amusé comme moi, répondit le professeur Slughorn, c’est vraiment très divertissant et je n’ai jamais vu d’Halloween plus plaisant : ces jeunes gens sont vraiment très forts et j’aurai peut-être dû les convier dans mon petit groupe, je crois… »
Rogue n’attendit pas la suite et fou de rage, il alla trouver le professeur Dumbledore, assis dans son fauteuil et commentant avec entrain toutes les plaisanteries.
« Professeur, je vous…commença Rogue.
-Attendez un instant, Mr. Rogue. Regardez ce ballon qui s’élève : il est fabuleux, vraiment, vous ne trouvez pas Minerva ? Enchanter ainsi une simple assiette avec cette variété de couleurs et de formes est magnifique. Oui, jeune homme, vous désirez ?demanda enfin Dumbledore en voyant Rogue, presque en train de s’écrouler de colère.
-Je vous demande de leur faire arrêter ces pitreries insupportables et indignes de cette école ! Vous n’avez pas peur des dangers pour vos élèves, ça se voit !s’emporta Rogue.
-Ecoutez, répondit Dumbledore avec une soudaine sévérité, vous n’avez pas à me parler sur ce ton : je ne suis pas un de vos camarades que vous voulez insulter ! Et observez pour une fois ce qui se passe autour de vous au lieu d’être aveuglé de colère. Les élèves qui subissent de minces transformations ou enchantements ne sont aucunement blessé et pas un n’a une égratignure : chacun des jeunes gens qui enchante son geste fait bien attention à ce qu’aucun accident n’arrive et contrôle le résultat : par exemple, regardez le jeune Potter qui a ensorcelé la coiffure de cette jeune fille : vous voyez bien qu’elle éclate elle-même de rire en voyant ses cheveux qui sont devenue une sorte de perruque-arborescente. Je les surveille tous depuis le début et sachez qu’il y a plus de peur que de mal : mais c’est de la peur qui amuse et non autre chose de plus grave. Cela va s’arrêter dans un court moment puisque la soirée se termine mais soyez heureux que je sois indulgent ce soir et que je ne vous enlève aucun point pour votre attitude et votre insolence. »
Vingt minutes passèrent encore dans les transformations les plus ahurissantes et la plupart des élèves riaient maintenant plus qu’autre chose en voyant bien qu’aucun malheur n’arrivait à aucun d’entre eux. Lily, toujours assise en bonne spectatrice, avait ri de toutes les plaisanteries sans se formaliser de rien. Elle n’avait pu s’empêcher de regarder surtout James comme si plus rien n’existait en-dehors de lui. Sa bonne humeur qui l’agaçait tant avant, l’égayait maintenant plus qu’autre chose. Même si elle suivait chacune des plaisanteries des maraudeurs dont elle riait de bon cœur, elle ne pouvait s’empêcher de penser en rêvassant qu’elle serait tellement bien dans les bras de James, leur cœur battant l’un contre l’autre. James, quant à lui, avait regardé Lily pas mal de fois tout en pensant à leur danse et aux conséquences de ce que cela avait entraîné chez lui : Lily n’était plus une Miss Parfaite mais une jeune fille très belle et intelligente qui lui faisait battre le cœur à chacun de ses regards sur elle : il sentait bien que Sirius allait se moquer de lui et que Remus lui sourirait de façon significative et encourageante mais ses pensées n’allaient que vers Lily et ses merveilleux yeux verts dans lesquels il avait tellement hâte de se plonger. Mais ils furent interrompus tous deux dans leurs pensées par le professeur Dumbledore qui se leva et réussit étonnamment, mais grâce au Sonorus, à se faire entendre de tous.
« Jeunes gens, merci pour cette magnifique soirée très divertissante, que l’on doit principalement à nos animateurs experts en la matière (les maraudeurs réunis, firent une révérence, le sourire aux lèvres) qu’on ne remerciera jamais assez mais cette soirée touche malheureusement à sa fin, alors vous pouvez rejoindre vos dortoirs et…s’interrompit Dumbledore en voyant James s’avancer vers lui précipitamment. »
James lui chuchota quelque chose qui fit sourire le directeur qui reprit ensuite :
« Très bien, il paraît que pour cette fin de soirée, nos amis nous aient préparés une surprise mémorable selon eux. Alors, dit-il en s’adressant aux maraudeurs, je vous en prie, allez-y, nous avons hâte de voir votre nouvelle invention. »
Dumbledore se rassit et les professeurs revinrent à leur place. Les maraudeurs firent écarter les élèves, en ayant fait cessé tous les sorts de lancés et tous les élèves se retrouvèrent ainsi formés en cercle, le milieu de la salle étant consacré à cette fameuse surprise : Lily s’était mise au premier rang et attendait, comme les autres, très impatiente mais en même temps, un peu effrayée de ce qu’elle allait voir.
Les maraudeurs étaient répartis à l’intérieur du cercle, la baguette à la main mais il semblait que c’était James qui dirigeait l’entreprise : les bougies s’éteignirent et l’obscurité plana dans la Grande Salle. Puis dans un éclair foudroyant et réaliste, une forme fit son apparition : la silhouette de Voldemort encapuchonnée. Tous les élèves poussèrent un cri mais il sembla alors que ce n’était qu’un faux-semblant. Puis dans un autre éclair, une petite silhouette apparut à son tour : elle dévoila un enfant d’environ quatre ans, assis par terre en train de jouer tranquillement pendant que la silhouette de Voldemort était face à lui. Des silhouettes de Mangemorts arrivèrent alors derrière Voldemort. La scène, qui s’apparentait à un film moldu mais en trois dimensions, était baigné dans un froid tendu, glacial et tragique : tout le monde frissonnait. Voldemort alors leva sa baguette contre l’enfant dans un but bien connu de tous. Mais l’enfant, que tout le monde voulait prévenir, et en particulier Lily, leva la tête et se mit à sourire : il lança par jeu une friandise contre Voldemort qui ne put accomplir son geste et tomba à la renverse en se prenant les pieds dans sa robe. Cette chute entraîna celle des Mangemorts qui tombèrent à leur tour et qui n’arrivaient pas à se démêler les uns des autres. Tous les élèves éclatèrent de rire en voyant leur ridicule et leurs visages complètement imbéciles devant ce genre de situation. Voldemort se releva mais l’enfant le devança et lui jeta cette fois-ci une poignée de friandises de chez Honeydukes et soudain Voldemort, assailli, jeta un long cri et disparut dans une fumée morbide et glauque : les Mangemorts s’écroulèrent à leur tour et disparurent de la même manière. Un brouillard fit son apparition et aucun des spectateurs ne vit plus rien. Puis ce brouillard se dissipa et l’on vit l’enfant toujours là, assis sans se soucier de rien pendant que plus haut, s’élevait une aube rougeoyante mais magnifique : cette vue procurait une tranquillité d’esprit et un apaisement extraordinaire à tous les spectateurs, élèves comme professeurs. Une chaleur se répandait dans le cœur de chacun et un espoir indicible envers l’avenir s’élevait comme un feu ardent et réconfortant. Enfin, toute la scène se dissipa entièrement et l’on ne vit plus que les maraudeurs souriants timidement, curieux et un peu inquiets de l’effet produit qui s’annonça quand les esprits se réveillèrent. Le professeur Dumbledore, suivi des autres professeurs, se leva et applaudit avec force : la plupart des élèves suivirent avec entrain et cris de joie aux maraudeurs qui affichèrent alors un immense sourire. James regarda aussitôt la réaction de Lily : elle était en larmes mais souriait d’une façon très évocatrice. Alors le moment tant attendu par eux arriva : James s’approcha de Lily, ils se regardèrent dans les yeux avec amour, puis s’embrassèrent avec tendresse et passion. Cette soirée fut mémorable dans tous les esprits mais surtout dans ceux du couple qui allait se former.

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