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 Continuation de mes pensées

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HermioneMulder
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MessageSujet: Continuation de mes pensées   Lun 5 Juil - 11:44




Voici la suite de "Mes pensées" même si c'est pas vraiment une suite, ok mais c'est dans la même veine.
Ces poèmes ont été rédigés de mai 1998 à août 2001.

Bonne lecture !


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HermioneMulder
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MessageSujet: Re: Continuation de mes pensées   Lun 5 Juil - 11:49

Justice ?

On se demande souvent ce qu’est la justice.
Bien au contraire du nom, elle n’est qu’injustice.
Car nous laissons en liberté tous ces brigands
Pour condamner, pour toujours, tous ces innocents.

Toujours plus ingrats au fil du temps, les humains
Se répartissent plusieurs rôles. Mais certains
Ne feront que des vols, des délits ou des crimes
Juste pour faire parler d’eux, jusque dans ces rimes.

Certains, servant le gouvernement, penseront
Différemment, mais rien intenter ne pourrons
Car leurs supérieurs seront du camp ennemi.

Policiers, avocats, juges ou agents spéciaux
Aimeraient refaire cette loi car bientôt
Les humains, par eux-mêmes, auront été détruits.


(20 mai 1998)

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O.V.I

La plus grande invention que l’homme ait jamais fait
Fut l’avion, cet objet aérien apprécié
Par beaucoup d’humains qui l’exploitent à leur façon
En mettant leur raison, dans le cœur de l’avion.

Cette bonne intention nuira bien aux humains
Car ceux-ci inventant cet avion mettront fin
A la sécurité en l’air avec des bombes
Qui tueront toujours, en effet, un certain nombre.

Ces traînées blanches dans ce beau ciel nous indiquent
La splendeur de ces vols aériens magnifiques
Où des yeux bien experts iront donc voltiger.

Ces avions, quelquefois bien pris pour des O.V.N.I.S.
N’est l’œuvre que de ceux qui ne seront donc pris
Que par de bons humains sachant la vérité.


(30 mai 1998)

_________________________________________________________________

Celle qui arrête le temps

Un jour, l’humain aura atteint
Donc l’ultime fin du chemin
Où l’attend pour la fin des temps
Celle qui arrête le temps.

La mort, image de plaisir
Où certains naïfs peuvent en rire
Devient donc sujet de terreur
Pour tous ceux qui sont pris de peur.

Regrettant tout à coup leur vie
Qui fut donc pleine de folies,
Ils ne se laisseront pas faire.

D’autres, beaucoup plus préparés
A ça iront se diriger
Donc vers cette blanche lumière.


(09 juin 1998)

________________________________________________________________

Deux êtres qui s’adoraient

C’était un monde parfait
Où deux êtres s’adoraient
Et donc ils s’étaient promis
De toujours rester unis.

Mais un méchant vint les voir
Anéantir leur espoir.
Il élimina l’un d’eux
Rendant l’autre malheureux.

Mais ne pouvant survivre
Il décida de le suivre.
Donc au ciel ils furent heureux
Ces éternels amoureux.

La morale de tout ça
Est que même le trépas
Ne peut jamais séparer
Deux êtres qui s’adoraient.


(20 juillet 1998)

_________________________________________________________________

Envolée solitaire

Je viens soudain de réaliser
Que je suis seule, qu’il est parti.
Que je reste sans aucun ami
Et personne pour me consoler.

Malheureusement, je reste ainsi,
Mon bien-aimé ne reviendra plus.
Ce n’est pas que je n’espère plus
Mais son corps était resté sans vie.

Un simple accident a terminé
Un amour partagé pour toujours
Mais qui n’a duré que peu de jours.

Mais tout de même, j’ai donc l’espoir
Que pour toujours, je pourrai revoir
Au ciel celui que j’ai tant aimé.


(15 septembre 1998)

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Abandonné des hommes

Quelquefois, dans la nuit, on voyait s’avancer
Un vieux cheval, tout vêtu de noir, qui boitait
Et à qui on voyait des yeux mélancoliques
Qui reflétaient une vie dure et fatidique.

Une nuit, ce cheval, plein de sueur s’arrêta
Malgré son maître, dans le fossé s’écroula.
L’homme furieux, le battit : mais rien n’y fit.
Et donc de dépit, sur la grand route il partit.

Le bon cheval, demeurant seul, les yeux ferma.
De lui-même, jeune et bien traité, il rêva :
Il était cajolé et courait dans les prés.

Mais un choc se produisit et tout s’évanouit.
Le pauvre cheval était mort, seul dans la nuit,
Abandonné des hommes, étant donc trop âgé.


(26 novembre 1998)


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MessageSujet: Re: Continuation de mes pensées   Lun 5 Juil - 12:01

Une morale

Il était une fois
Un couple qui s’aimait
Mais par manque de foi
Ils furent séparés.

Et tous deux comprenant
Cette faute envers Dieu
Prièrent donc en tout temps
Pour se voir de leurs yeux.

Mais ils furent tentés
Par les hommes malins
D’autre part adorer :
Ils succombèrent enfin.

Donc les hommes jamais
Ne sauront le message
Que Dieu leur adressait
A travers tous les âges.


(31 décembre 1998)

_________________________________________________________________

Le cycle scolaire

Notre cycle scolaire assez tôt commence,
Car nous y pénétrons dès l’âge de deux ans
Puis survient le primaire à l’âge de sept ans
Et là se finit le principal de l’enfance.

Le collège arrive avec les premiers soucis
De l’adolescence. Honte et timidité
Surviendront donc jusqu’à l’examen du brevet
Et enfin le moral aura une accalmie.

Le lycée, tel un ennemi, surgit soudain
Pour nous montrer le changement en nous produit.
Trois années de labeur seront présentes ici
Jusqu’au baccalauréat, ce dur examen.

Arrive l’heure enfin où le choix d’un métier
Doit s’effectuer pour les études supérieures.
Ce choix décidera jusqu’à la dernière heure
De notre avenir qui sera bon ou mauvais.

Enfin la retraite viendra beaucoup plus tard
Car sera venu le temps où se reposer
Il faudra, après toutes ces longues années.
Et un jour, la mort nous surprendra sans retard.


(23 janvier 1999)

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Promenade forestière

Parfois, je me promène, seule, dans les bois
Respirant le calme, qui sans fin est présent
Et toujours à cette beauté fraîche pensant
Ne voyant pas toutes ces merveilles à la fois.

Cette verdure environnante est si magique
Qu’uniquement les romantiques peuvent voir
Ce charme qui rompt même les plus dérisoires
Choses en cette Terre, elle-même si sceptique.

La forêt, objet de convoitise pour ceux
Qui voudraient la remplacer par des résidences,
Lesquelles ne sont pas éternelles par chance
Se fait remarquer par des hommes plus chanceux.

A chaque fois que je finis ma promenade
Un très long soupir me vient donc du fond du cœur
Car je sais qu’un jour, devant moi, cette splendeur
Ne sera qu’une simple terre toute fade.


(12 février 1999)

_________________________________________________________________

Une éternelle protection

Quelquefois, il m’est arrivé de penser que
Les êtres humains n’étaient pas tout seuls sur la Terre
Et que des ombres furtives flottaient dans l’air
Pour nous observer en étant silencieux.

Mais ces nombreux fantômes gentils en eux-mêmes
Ne sont que le produit de notre bon Seigneur
Qui essaie de nous communiquer le bonheur
D’avoir toujours foi en lui parce qu’il nous aime.

Il nous envoie donc ces fantômes afin qu’ils veillent
Sur nos âmes qui ont besoin de protection
Car toujours trop égarés elles resteront.
En vérité, ces ombres nous donnent l’éveil.

Certains, comme d’habitude, ne peuvent y croire
Parce qu’ils douteront donc toujours que des ombres
Nous entourent en permanence dans les coins sombres
Pour nous protéger de nos futurs déboires.

Parents, enfants ou grands-parents, ils sont auprès
De nous grâce à la protection de notre Dieu.
Un jour, nous pourrons les voir de nos propres yeux
Puisque pour tous, nous serons morts à tout jamais.


(21 mars 1999)

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Réflexion sur les croyances

« Dis-moi mon petit, crois-tu au Père Noël ?
-Si je dis non, je mens.
-Et cette croyance, sera-t-elle éternelle ?
-Oh oui, évidemment. »

« Pourquoi crois-tu en lui ?
-Nous avons tous besoin de croire en quelque chose.
-Mais pourquoi toujours lui ?
-Il représente le mystère et nous dit : ose !
-Donc, ose croire en moi ?
-Oui. La plupart des hommes ont toujours peur de croire.
-C’est vrai, ça les tient coi.
6nous prouvant qu’il n’existe pas, ils nous font choir.
-Elle reste quand même.
-Oui, cette croyance reste en eux, malgré eux.
-C’est donc parce qu’ils l’aiment.
-Eh oui, toute leur vie, car ils sont malheureux. »

« Tu mets au même niveau, toutes les croyances ?
-Toutes celles qui vivent.
-Dieu, le Père Noël, tous les mythes et la chance ?
-Elles sont en dérive.
-Puisque les hommes croient de moins en moins en elles ?
-Oui, elles en dépérissent.
-Il faudrait donc relancer un nouvel appel ?
-Revenir aux prémices. »

« Comment penses-tu que les hommes finiront ?
-Dieu seul peut le savoir.
-Ils ont, plus que toi, d’infantiles façons.
-Il me suffit de croire. »


(07 avril 1999)

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MessageSujet: Re: Continuation de mes pensées   Lun 5 Juil - 12:05

Un rêve permanent

Dès que je commence à rêver, je m’envole
Vers tous ces horizons lointains inconnus
Et qu’en détail ou en coup d’œil je survole
Pour avoir sur tous mon propre point de vue.

Mais la belle France jamais je n’ai quitté
Jamais je n’ai entrevu ses pays voisins
Jamais je n’ai aperçu les autres vallées,
Lesquelles donc j’aimerai voir au plus haut point.

Tout le monde me vante tous ces paysages
Qui pour toujours peut-être resteront dans l’ombre
Car il serait très utile qu’un grand tapage
Me fasse sortir enfin de ma France sombre.

Paris, Londres, Madrid, New York et Washington
Font parties de ces villes qu’on aimerait voir
Mais qui restent dans l’ombre afin de savoir
Si vraiment notre courage vaut bien des tonnes.

Dans presque tous mes rêves, je pars dans les airs,
Visitant le Colisée ou le F.B.I,
Mais à chaque instant, dans n’importe lieu que j’aille
Je n’aperçois que merveilles sur notre Terre.


(26 mai 1999)

_________________________________________________________________

Chut !

Il m’arrive d’avoir envie de m’écrier :
« O joie, ô désespoir de me retrouver seule ! »
Car je pense parfois que ce calme est inquiet
Et qu’il pourrait peut-être bien se montrer veule.

Mais je me rétracte aussitôt en me disant
Que le silence est plus rassurant que le bruit
Puisque celui-là se fait toujours triomphant
Car il nous annonce le danger qui suit.

Le silence, objet de toutes les convoitises,
Apaise donc notre esprit déjà bouillonnant
Par le fait que les hommes par cette entremise
Projettent de dominer assez bruyamment.

Tous les solitaires ont donc besoin de silence
Parce qu’il celui-ci leur permet de penser
Au monde qui les entoure puis à la malchance
Des hommes et à leur éternelle stupidité.


(07 juin 1999)

_________________________________________________________________

Où sont-elles ?

Certaines pensent que la science-fiction
Ne contient que des bêtises infantiles
Faites pour apaiser nos cœurs fragiles.
Et si d’imbéciles nous les traitions ?

En fait, c’est un univers merveilleux
Où l’imaginaire
Règne pour une aire
Nouvelle en compagnie du fabuleux.
Tolkien, Van Voght, Silverberg, Bradbury
Nous laissent partir par procuration
Dans les terres sauvages avec Frodon
Ou avec Montag dans les incendies.
Donc ce sont ceux qui veulent s’échapper
D leur propre temps
Ou de leur présent
Qui dans cette source vont s’altérer.

Mais un jour, celle-ci s’épuisera
Puisque les hommes auront enfin trouvé
Leur bonheur. Mais où seront les contrées ?
Dans notre cœur qui jamais n’oubliera.


(12 juin 1999)

_________________________________________________________________

Injustice

O rage ! O désespoir ! O élèves ennemis !
Pourquoi donc ne me voyez-vous pas en amie ?
Serait-ce la cause de ma timidité ?
Et pourtant je vous ai tellement recherché !

Peut-être parce que vous n’avez regardé
Mon véritable aspect, étant de vous aimer !
Bien sûr, certains d’entre vous m’ont bien respectée
Et m’ont accompagnée dans mes années lycée.

D’autres au contraire voulaient toujours se moquer,
Ayant en tête la raison de m’humilier.
En tous les cas, par ces vers, je vais me venger
De ces imbéciles qui voulaient me blesser.

Jamais donc aucun élève n’a deviné
Mes intentions qui étaient de les apprécier.
Et maintenant je suis rejetée dans l’oubli
Puisque je n’aurai aucun véritable ami.


(30 septembre 1999)

________________________________________________________________

Survol

Je rêve, à chaque instant, tous les jours, de partir
Loin d’ici, loin de chez moi, loin de ma planète
Pour explorer tout l’univers que j’ai en tête
Et ce rêve a autant de valeur qu’un saphir.

Mais peut-être que jamais je ne partirai !
Jamais je ne verrai les merveilles inconnues !
Jamais ces contrées ne s’offriront à ma vue ?
Jamais enfin avec moi personne ne viendrait !

Jamais Tatooine, planète où habita
Anakin et Luke, ne s’offrira à moi !
Que faire pour que cela arrive une fois ?
Que faire pour quitter toute chose ici-bas ?

Malgré ma merveilleuse planète, la Terre,
Je rêve aux mondes qui nous demeurent inconnus,
Tels Naboo ou Endor qui ne seront connus
Que par l’amour des hommes pour l’imaginaire.


(09 novembre 1999)


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MessageSujet: Re: Continuation de mes pensées   Lun 5 Juil - 12:11

Anéantie

La brume envahissait la ville silencieuse
Lorsqu’on cri retentit.
La ville abandonnée était jadis joyeuse
Et tellement jolie.

Un chien traversa la rue silencieusement
Poussant de petits cris :
Seul lui évoquait donc la vie à ce moment
Malgré sa maladie.

Ce lieu était auparavant rempli de bruit
De nuit comme de jour.
Mais guerre et peste s’étaient abattus sur lui
Comme donc deux vautours.

Maintenant subsistaient l’ennui et le chagrin
De n’avoir rien pu faire
Pour éviter des fosses de cadavres humains
Arrivant jusqu’à terre.

Mais qui dans ces fosses les avaient enterrés ?
Un homme plein de peine :
Le seul rescapé. Il priait et pleurait :
Il était plein de haine.

Pourquoi de haine était-il tellement rempli ?
A cause de la guerre
Qui avait fauché sans pitié ces pauvres vies
Comme une simple affaire.


(20 mars 2000)

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Toujours ensemble

Dans les vastes prairies de décembre enneigée
Un jeune homme élégant doucement y pleurait.
C’était Noël. Sa femme venait de mourir
Sans avoir eu le temps de lui faire un sourire.

« Pourquoi mon Dieu me l’avoir enlevée si tôt ?
Nous n’étions mariés que depuis un mois bientôt !
Et demain elle aurait eu tout juste vingt ans !
Nous aurions fêté cela si joyeusement ! »

De plus, ses longs sanglots n’avaient aucun écho
Car tous deux avaient été orphelins très tôt,
Et ensemble ils avaient combattu leur douleur
Pour être beaucoup plus forts face à leur malheur.

Mais ayant contracté la même maladie
Que sa bien-aimée, il n’avait plus le souci
De vivre sans elle puisqu’il la rejoindrait
Bientôt là-haut où ils pourront vraiment s’aimer.


(24 août 2000)

_________________________________________________________________

Au pied d’un pommier

Elle était assise au pied d’un pommier
Et pensait à son douloureux passé.
Que d’injustices ! Que de désespoir !
Elle avait subi sans jamais rien voir !

Bien trop innocente elle avait été !
Et des personnes en avaient profité.
Mais aujourd’hui son amant était mort,
Et personne n’enviait son triste sort.

Elle était ruinée et demeurait seule.
Pourquoi ces gens s’étaient-ils montrés veules ?
Maintenant qu’arrivait un triste soir
Elle sanglotait sans s’en apercevoir.

Les yeux de la jeune fille au matin
Etaient toujours emplis de pleurs lointains.
Ses mains reposaient sur le frais gazon,
Son cœur disait qu’elle avait eu raison.

Là-haut elle avait rejoint son amant
Pour avoir donc subi de tels tourments.
Sur sa face un sourire demeurait ;
Son sang ruisselait au pied du pommier.


(30 septembre 2000)

_________________________________________________________________

Partie !

Un homme seul marchait dans la nuit noire
Sans savoir où ses pas le conduiraient
Car étant au comble du désespoir
De sa destination il se moquait.

Il ne pensait plus à ce qu’il faisait
Parce qu’il avait reçu un choc tel
Qu’il aurait bien pu être assassiné
Sans résister car sans cesse vers elle
Etait donc tournée sa moindre pensée.

« Pourquoi es-tu partie ma bien-aimée
En compagnie de mon meilleur ami ?
Oh ! Pourquoi n’ai-je envie de me venger
Sur vous deux qui seuls comptiez dans ma vie ? »
A peine avait-il ces mots achevés
Qu’un voleur le dépouilla de sa vie.


(31 janvier 2001)

_________________________________________________________________

Le Trio

Très souvent le temps qui passe nous effraie
Parce que nous ne le voyons pas passer.
Nous nous apercevons que le temps s’envole
En nous entraînant dans sa course folle.

Le passé, très souvent, nous rend nostalgique
Puisque nos souvenirs sont toujours uniques.
Heureux, dans notre réserve de bonheur
Nous en puisons, pour alimenter nos heures.

Cependant, le futur est fait de soucis
Qui donc rongent une partie de notre vie.
L’avenir fait d’espoir et surtout de crainte
Laisse bien à tous le soin d’exprimer des plaintes.

Quant au présent, il n’est donc jamais présent
Car quand on le cite, il est déjà absent
Et appartient au passé : jamais nous n’en
Profitons, il nous échappe tout le temps.


(29 avril 2001)

_________________________________________________________________

Une danse ancestrale

Quand on se promène sur le rivage,
A la mer, nous voulons donc rendre hommage,
Car celle-ci, devenue si âgée
A besoin d’être beaucoup admirée

Ses vagues, si vivantes et si agitées,
Nous montrent toute sa timidité :
Nous voulons ainsi nous confier à elle
Pour qu’elle nous protége de ses ailes.

Ses flots tourbillonnants donc nous entraînent
Dans son interminable folle course.
Mais un jour sera tarie cette source
A cause de notre planète même.


(13 juillet 2001)

_________________________________________________________________

A la lueur des étoiles

Quelquefois, il me semble rêver
Quand je vois ce ciel illuminé
De ces mille étoiles chatoyantes,
Miroir de Sa Bonté éternellement présente.

Ces astres peuvent être la demeure
De nos âmes égarées lorsque l’heure
De la mort arrive à un instant
Pour abriter nos âmes dans le firmament.

Vieilles de plusieurs milliards d’années,
Ne cessant de nous fasciner.
Lumières intarissables abritant
Des âmes avec l’aide de Dieu nous protégeant.

Transmettant des messages, ces âmes
Renforcent notre foi et infâme
Sera celui qui s’en moquera.
Du ciel, pour toujours, Dieu nous protégera.


(30 août 2001)

_________________________________________________________________

« Si natura negat, facit indignatio versum »
(Si le talent naturel me le refuse, c’est l’indignation qui crée mon vers)
JUVENAL


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